Comment accède-t-on à une spiritualité simple, facile et surtout accessible à toutes et tous ?  

📅 jeudi 11 août 2022 ⏱45:12

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Transcription de l'épisode (extrait)

 Aujourd'hui, c’est un épisode sur la spiritualité. Je crois avoir procrastiné cet épisode car je pense que j’avais peur de donner ma vision des choses, j’avais peur des critiques ou de ne pas être légitime. Vous l’aurez remarqué, ce podcast a bien évolué. Mais mon truc, c’est toujours d’amener les choses de manière simple, j’ai mis du temps à l’accepter, mais je pense que ma manière de faire passer les choses est de les simplifier, les vulgariser. J’ai longtemps eu le syndrome de l’imposteur dans le milieu assez élitiste de la spiritualité où je suis un peu trop jeune pour être spirituelle, sage, pour porter ma voix. J'ai dû travailler et déconstruire certaines croyances que j’avais à propos de la spiritualité. 

Aujourd’hui, c’est un peu toutes ces couches de l’oignon que j’ai envie de vous expliquer. Je me suis rendu compte que j’avais des croyances qui mettaient la spiritualité dans quatre cases différentes. Au fur et à mesure de mon parcours personnel, je me suis confrontée à ces quatre types de spiritualité avec lesquelles je n’étais pas en accord. 

1. La spiritualité élitiste 

J’ai d’abord cru que la spiritualité était élitiste. Je trouve que la spiritualité en occident est trop élitiste : il faut constamment employer des termes très précis, il faut avoir des connaissances très poussées, il faut méditer énormément, pour être crédible dans ce milieu, il faut être doté•e de clairaudience, de clairvoyance, de clairsentience, il faut travailler avec des chamanes, des gourous, il faut avoir des maîtres spirituels, des dons, des années de pratique, il faut avoir fait Vipassana, des retraites, des vœux d’abstinence ou autres. J’ai aussi l’impression que dans cette spiritualité élitiste, il faut toujours être très humble, ne jamais parler de soi car autrement, on est égotique. Il faut être toujours très bienveillant•e car le jugement, la critique, le fait de poser ses limites ou d’être en colère n’est pas du tout spirituel. Il ne faut avoir aucune addiction car ce n’est pas spirituel. C’est un peu comme si c’était la spiritualité de la perfection et j’ai toujours trouvé que c’était anti-spirituel. 

Pendant longtemps, j’ai renié et beaucoup critiqué le monde du développement personnel et de la spiritualité car j’étais persuadée que ça correspondait au fait d’être parfait•e et de renier toutes ces parties de mon humanité que je n’aime pas spécialement mais qui font partie de moi et que j’ai envie d’exprimer, à savoir la colère, la critique, des addictions, l’impulsivité, mon côté narcissique, etc. Quand j’étais plus jeune, je me disais que j’avais un caractère trop fort pour être spirituelle. Cette spiritualité de la perfection n’est pas de la spiritualité pour moi.

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